« Vous êtes de quel parti ? » on me demande parfois.
Et bien, personnellement, aucun. C’est pas que je veux pas, mais je me suis jamais intéressé à la politique politicienne, et considère les partis non pas comme des forces associées, ce qu’ils peuvent sûrement être à l’échelle locale, mais comme des grosses machineries historiques à l’échelle nationale, dans lesquelles le militant se perd, et la hiérarchie s’impose, tenue par ceux ayant eu les bonnes places au bons moments, les bons parents, les bonnes écoles.
J’ai fait presque toutes les réunions du noyau d’organisation de Démocratie Courtoise depuis 18 mois, et jamais l’idée d’un positionnement droite/gauche ne s’est posée.
Car ce qui nous caractérise, ce sont des idées et des valeurs concrètes, qui certes peuvent être portées par des partis de droite et de gauche, mais qui nous caractérisent surtout en tant qu’habitants, sur ce que nous souhaitons vivre et réaliser au Chesnay-Rocquencourt.
Et s’associer à un parti ou à une étiquette, (en dehors d’avoir déjà à se mettre d’accord entre nous…), pourrait orienter le choix des électeurs vers un vote contre par principe ou vers un vote d’adhésion à la couleur plutôt qu’aux idées.
À l’époque actuelle, il est tentant d’aller vers la facilité d’un camp connu, de se rallier à ses biais de confirmation.
Et j’assume le fait d’être ni d’un côté ni de l’autre.
Bien sûr, certaines de nos idées et parties du programme sont plutôt mises en avant par la gauche nationale ou par la droite nationale. Mais cela n’empêche pas la droite ou la gauche d’évoquer ces mêmes sujets, de défendre certaines idées qu’on peut partager.
Et une fois encore, ma vision de la politique se base sur la volonté des habitantes et des habitants de faire ou ne pas faire tel projet, telle construction, tel travaux.
Et que vous logiez rue Pottier ou avenue Dutartre, à droite, comme à gauche, venez vous exprimer 🙂
Julien

